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Paroles/Sur la robe
Sur la robe elle a un corps
Le corps de la femme est aussi bosselé que mon crâne
Glorieuse
Si tu t’incarnes avec esprit
Les couturiers font un sot métier
Autant que la phrénologie
Mes yeux sont des kilos qui pèsent la sensualité des femmesTout ce qui fuit, saille avance dans la profondeur
Les étoiles creusent le ciel
Les couleurs déshabillent
« Sur la robe elle a un corps »
Sous les bras des bruyères mains lunules et pistils quand les eauxse déversent dans le dos avec les omoplates glauques.
Le ventre un disque qui bouge
La double coque des seins passe sous le pont des arcs-en-ciel
Ventre
Disque
Soleil
les cris perpendiculaires des couleurs tombent sur les cuissesÉPÉES DE SAINT MICHEL
Il y a des mains qui se tendent
Il y a dans la traîne la bête tous les yeux toutes les fanfares tous les habitués du bal Bullier
Et sur la hanche
La signature du poèteBlaise Cendrars
Février 1914 -
Barnett Newman and an unidentified viewer with ’Cathedra’
Newman’s studio - 1958 - Photo Peter A. Juley
(via ignorantfaces)
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(Fonte: , via scrittricerivoltosa)
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Always had an issue with tridimensional patterns.
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The Silent City: Digitally Assembled Futuristic Megalopolises by Yang Yongliang
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Transfer, 2013
Random Act of Kindness
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(Fonte: darko-s, via cadderoacentinaia)
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Carceri d’invenzione (Imaginary Prisons), by Giovanni Battista Piranesi (1761).
“Many years ago, when I was looking over Piranesi’s Antiquities of Rome, Mr. Coleridge, who was standing by, described to me a set of plates by that artist … which record the scenery of his own visions during the delirium of a fever: some of them (I describe only from memory of Mr. Coleridge’s account) representing vast Gothic halls, on the floor of which stood all sorts of engines and machinery, wheels, cables, pulleys, levers, catapults, etc., etc., expressive of enormous power put forth, and resistance overcome” -Thomas De Quincey, Confessions of an English Opium-Eater (1820)





